°°Poeme ' »

°°Poeme ' »
" La magi℮
Du pr℮mi℮r amour
C'℮st d'ignor℮r
Qu'il puiss℮ finir
Un jour . . . "

# Posté le mardi 14 novembre 2006 17:07

°°L'amour by me ' »

°°L'amour by me ' »
Parfois l'amour est fort
Parfois l'amour n'est qu'un remort
Ses pourtant se qui m'est arriver
Tout les fois qu'on ses parler
longtemps sa la durer
Je sentais le courant passer mais je m'étais tromper
Je voulais plus entre nous
Mais se n'etais qu'un rêve plus fou
J'espère qu'on va mieux se connaitre et se voir
J'espère que se ne seras pas qu'un désespoir
Jveut qu'on se voyent souvent
Que sa ne seras pas de courte durer comme un coup de vent

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 21:53

Modifié le vendredi 03 novembre 2006 17:17

°°Poeme Fais Par Moii ' »

°°Poeme Fais Par Moii ' »
Jai Cru Que Sa L'aurais Pu Marcher..Mais Jme Suis Tromper..
A Force De Te Parler Jme Rend Contre Que Jai Fait Sa Pour Rien.
Tout Ses Temps Qui M'étais Si Precieux Avec Toii..On Disparu En Moii.
J'aurais Voulu Que Sa puisse Marcher..Mais Se N'étais Que Rêver..

# Posté le dimanche 22 octobre 2006 15:35

°°Mauvais presentiment ' »

°°Mauvais presentiment ' »
Ce matin, j'ai ouvert la fenêtre,
J'ai senti quelque chose d'étrange
Dans l'air...

J'ai levé les yeux vers le ciel,
J'ai vu la pluie tombée,
Et j'ai compris que quelque chose
Avait changé.

Je ne sais pas pourquoi,
J'ai tout de suite pensé à toi,
J'ai attrapé le téléphone,
Composé ton numéro,
La peur au ventre,
J'ai attendu que tu décroches,
Mais tu ne l'as pas fait...

J'avais un mauvais préssentiment,
je sentais quelque chose d'étrange,
Des larmes coulaient le long
de mes joues,
Je ne comprennais pas pourquoi,
je me mettais dans cet état,
Car il n'y avait rien de concret,
Juste ce mauvais préssentiment...

Je t'ai appelé une fois, deux fois,
trois fois... Tellement de fois,
Mais tu n'as jamais décroché...
J'ai fini par appeler ta demi-soeur,
Je lui ai demandé ce qu'il se passait,
Pourquoi tu ne décrochais pas,
Elle a commencé à pleurer,
J'ai compris que je ne m'étais pas trompé...

Elle m'a dit que, la nuit dernière,
Tu avais été renversé,
Par un chauffard, bourré...
Elle m'a dis que tu étais tombé dans le coma,
Et qu'ils ne savaient pas si tu allais te réveiller...

Je n'avais plus la force de parler,
J'ai dis que je rappelerais et j'ai raccroché.
Tout autour de moi s'est écroulé!
J'ai repensé à tous ces moments,
Tous ces souvenirs,
Tous nos délires...

Tu étais mon rayon de soleil,
Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
Mon amour, on avait dit pour toujours...
Je suis allée à l'hôpital,
Jsuis restée deux semaines à ton chevet,
Je passais mon temps à pleurer, à te regarder,
A espérer...

Mais ton coeur a fini par arrêter de battre,
Les infirmières, les médecins s'agitaient autour de toi,
Essayant en vain, de te faire revivre...
Je suis sortie de cette chambre,
Je marchais sans but dans ce couloir blanc,
Les larmes brouillaient ma vue,
Je suis arrivée à cette fenêtre,
On était au cinquième étage...

J'ai regardé une dernière fois derrière moi,
J'ai vu ton corps sans vie sur le lit que poussait l'infirmière,
Je n'ai pas réfléchi, j'ai ouvert cette fenêtre,
Et je suis partie...

Je ne pouvais pas vivre sans toi :
Tu étais mon rayon de soleil,
Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
Mon amour, on avait dit pour toujours...

Pris Sur http://poemes-tristes.skyblog.com/2.html

# Posté le samedi 21 octobre 2006 17:56

°°Toujours Dire Ce Que L'on Éprouve ' »

°°Toujours Dire Ce Que L'on Éprouve ' »
C'est l'histoire Vrai d'un mec qui aimait secrètement une fille, mais qui ne le lui a jamais dit.
Et cette fille l'aimait aussi, mais s'est également gardée de le lui dire, persuadée qu'elle n'avait aucunes chances.
Les copains du mec pensait qu'elle était lesbienne, ils la détestaient et le mec les suivaient, malgrés son amour..
Un jour, ils ont suivis la fille jusqu'à chez elle, et pendant tout le chemin ils se sont horriblement moqués d'elle.
Lorsque la fille était enfin chez elle, elle a fondu en larme.
Le garçon, qui avait des remords décida d'aller la voir pour s'excuser et lui avouer son amour.
Il frappa à la porte, mais personne ne répondit.
Alors il rentra car s'était ouvert, et trouva la jeune fille morte, gisant sur le sol les poignets ouverts, elle s'étais suicider.
Il s'en voulu toute sa vie car il savait qu'il était responsable de sa mort, et puis aussi car il n'avait jamais pu lui dire ce qu'il éprouvait...

La morale de cette histoire est de ne jamais attendre le dernier moment pour dire ce que l'on ressent, et puis ne jamais suivre les autres sous prétexte que se sont des "amis", il faut suivre son coeur.


Pris Sur http://poemes-tristes.skyblog.com/

# Posté le samedi 21 octobre 2006 17:48